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Énergie & écologie

Énergie et effet de serre : tout savoir

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Quelles sont les secteurs qui émettent le plus de gaz à effet de serre, en France ? En bon premier, nous trouvons les transports. En second, l’industrie et le tertiaire. En troisième l’agriculture. En quatrième, l’activité domestique. En cinquième position seulement, l’énergie. Alors, dis comme ça, on pourrait penser que l’énergie ne pose pas un grand problème… Mais plusieurs choses doivent être précisées.

D’abord, même s’il n’arrive que cinquième du classement, le secteur de l’énergie compte quand même pour 10 % des émissions de gaz à effet de serre. Ce n’est pas négligeable.

Par ailleurs, ces chiffres sont trompeurs car si les secteurs domestique, industriel ou du transport émettent des gaz à effet de serre, c’est principalement à cause de leur consommation d’énergie… C’est une donnée qu’il ne faut pas perdre de vue même si, dans cet article, nous allons nous concentrer sur la production d’énergie (dans les centrales), et pas sur sa consommation (par exemple celle qu’en font les voitures et les camions). Mais n’oublions pas que ces sujets sont liés de toute façon !

Énergie et effet de serre : quel rapport entre les deux ?

Chaque fois qu’on allume une ampoule… Chaque fois qu’on allume le four… Chaque fois qu’on allume quoi que ce soit, un signal est envoyé pour qu’une centrale se mette en marche et fournisse l’énergie demandée. Bref : enclencher un interrupteur, ce n’est pas anodin. Et cela participe à l’effet de serre. Pour autant, certaines centrales polluent beaucoup, d’autres presque pas… Alors, comment faire pour allumer la lumière sans mettre le monde en feu ?

C’est quoi, un gaz à effet de serre ?

Commençons par le commencement. Pourquoi certains gaz provoquent-ils le fameux “effet de serre” ? En fait, la chimie qui se cache derrière est toute simple.

Un gaz à effet de serre, c’est un gaz dont les molécules possèdent au moins trois atomes, ou bien deux atomes mais des atomes différents. Ainsi, le gaz à effet de serre le plus (tristement) célèbre est le CO2 : un atome de carbone, deux atomes d’oxygène. Mais il en existe d’autres, par exemple le méthane, qui contient un atome de carbone et quatre atomes d’hydrogène (donc cinq atomes en tout).

Ces molécules ont la particularité d’absorber le rayonnement infrarouge émis par la surface terrestre. C’est-à-dire, pour simplifier, qu’ils réfléchissent la chaleur du soleil après qu’elle ait rebondi sur le sol. Cette chaleur se trouve donc emprisonnée sous l’atmosphère (l’atmosphère se comporte un peu comme une vitre), et la température augmente… C’est le fameux effet de serre

Où en sommes-nous aujourd’hui ?

L’effet de serre, au départ, est une chose naturelle et même vitale pour nous. Sans lui, la planète serait en moyenne à -18° ; l’humanité n’aurait pas eu le temps de crier “doudoune” qu’elle serait déjà morte de froid. 

Sauf que l’humanité semble avoir tout détraqué. Car l’effet de serre augmente. Et toute la faune, comme la flore, commence à suffoquer… C’est au moment de la révolution industrielle que le taux de CO2 s’est mis à grimper ; la courbe s’est accélérée dans les années 1960, et depuis, sa croissance prend une forme exponentielle. 

Quelles sont les conséquences ? Depuis 1880, les températures moyennes à la surface du globe ont augmenté de 0,85°. Bon, dis comme ça, ce n’est pas spectaculaire… Mais le réchauffement s’accélère, et surtout, il est extrêmement difficile à freiner. Ainsi, Météo France tire la sonnette d’alarme dans un article intitulé : “Le climat futur à l’échelle du globe”. Si les extrêmes de chaleur se multiplient, la fonte des glaces et la montée des océans devraient aussi prendre des proportions dangereuses. Les sécheresses seront plus nombreuses. Tout comme les événements climatiques extrêmes : cyclones, pluies intenses, canicules, et cetera. 

Énergie et effet de serre : faut-il choisir entre les deux ?

Voici donc la situation : l’énergie dégage beaucoup de gaz à effet de serre. Ces derniers provoquent le réchauffement climatique. Le réchauffement nous conduit à la catastrophe.

Du coup, qu’est-ce qu’on fait ; on éteint les lumières ?

Non, car certaines énergies contribuent très peu à l’effet de serre. Si l’on tient compte du cycle de vie complet d’une centrale, depuis sa construction jusqu’à son démantèlement, un classement assez clair apparaît.

Dans ce classement, les éoliennes arrivent en première position. Derrière vient le solaire, qui “génère” un peu plus de CO2 car il contient quelques minerais difficiles à extraire. Presque au même niveau se trouve le nucléaire (car la vapeur d’eau, bien qu’elle soit un gaz à effet de serre, se dissipe rapidement dans l’atmosphère). 

Tout à l’autre bout du spectre se trouvent les centrales au fioul, au gaz, et, en bonnes dernières, les centrales à charbon, qui génèrent 1050 grammes de CO2 pour chaque kWh d’électricité produit… Soit 116 fois plus que l’éolien !

Gourmandises au chocolat
Du chocolat. Pourquoi du chocolat ? Parce que le réchauffement met en péril la culture de cacao. Donc si vous aimez le chocolat, par pitié, agissez. On a besoin de vous.

Énergie et effet de serre : comment sortir du faux dilemme…

Nous l’avons vu : l’énergie ne dégage pas forcément des gaz à effet de serre. En fait, même l’ADEME reconnaît que les émissions de CO2 liées aux énergies vertes sont “négligeables”. Alors, comment résoudre l’équation, collectivement ?

Quels sont les objectifs de la France et du monde ?

L’accord de Paris, ratifié en 2015 par 195 pays, est le premier accord universel sur le climat. L’objectif, très ambitieux, est de maintenir le réchauffement climatique en deçà de 1,5°. Pour cela, chaque Français devra générer entre trois fois et huit fois moins de CO2 qu’aujourd’hui… Pas une mince affaire.

Certes, l’État doit prendre des mesures fortes pour nous aider, et la transition énergétique fait partie des principaux leviers d’action… Le mix énergétique de la France évolue, mais encore trop lentement. D’ailleurs, cette année, le gouvernement a déjà modifié ses propres objectifs… à la baisse ! La paresse de l’hexagone n’est pas un cas isolé. Selon l’ONU, tous les pays du monde devraient en moyenne tripler leur niveau d’effort pour atteindre leurs objectifs…

Au quotidien : comment participer à la réduction des gaz à effet de serre ?

Heureusement, chacun de notre côté, nous pouvons œuvrer. Dès maintenant. Comment ? Par exemple en ne tombant pas dans la surconsommation ; en ne jetant pas nos appareils et nos vêtements qui peuvent encore servir. En utilisant la voiture le moins possible ; ou alors, en achetant une voiture électrique. Mais aussi, en ne mangeant plus de viande…

Verres de vin
Pourquoi du vin ? Parce qu’avec un réchauffement de 2° seulement, la moitié des récoltes mondiales pourraient être anéanties… Aidez nous. Faites quelque chose.

Toutes ces mesures sont efficaces mais assez contraignantes. Pour commencer, on connait une astuce facile et rapide pour entamer ou poursuivre votre démarche écolo : c’est de changer de fournisseur d’électricité ! C’est super simple. Le nouveau fournisseur s’occupera de tout pour vous : aucun risque de coupure de courant. Et puis, si vous choisissez  Plüm énergie en tant que fournisseur d’énergie verte, cette électricité propre coûtera le même prix que votre électricité d’aujourd’hui. Et vous serez même récompensés en cas d’économies d’énergie ! 

Alors, vous aussi, vous signez l’accord de Paris ?

Vous hésitez ? Lisez l’avis et les commentaires de nos clients Plüm 😉

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