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#IlsSontChezPlum Miyam : le supermarché qui s’engage de tous les côtés !

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On pourra dire ce qu’on veut : l’époque n’est pas ennuyeuse… Il y a tant de défis à relever – il suffit de choisir ! Enjeu climatique, fracture sociale, crise économique… Personne ne peut tout faire à la fois. Mais chacun·e peut mettre sa pierre à l’édifice.

Chez Plüm, on s’occupe de l’énergie.

Et parmi nos clients, nous rencontrons plein d’associations, d’entrepreneurs et de citoyens super inspirants qui proposent des solutions originales face aux problèmes de notre temps. On aimerait vous en présenter quelques-uns. Car notre travail, en symbiose avec le leur, prend la dimension d’un grand mouvement collectif et plein d’optimisme. 

Aujourd’hui, commençons par Miyam, un nouveau commerce alimentaire qui fait du tout bon, du tout bien, et qui redresse astucieusement tous les vices de la grande distribution traditionnelle. Entrez, entrez : c’est tout vert !

Un bon produit, c’est quoi ?

 

Miyam c’est d’abord une affaire de famille : deux frères, une sœur, qui décident en janvier 2019 d’ouvrir le commerce de leurs rêves… Ils imaginent alors une boutique où l’on ne trouverait que de vrais bons produits, à la fois sains, gourmands et abordables… Mais c’est quoi, au fait, un bon produit ?

C’est d’abord un produit bien fait, dans le respect des Hommes et de la Nature. C’est pourquoi notre trio passe une année entière à sillonner la France pour sélectionner méticuleusement les meilleurs artisans et les meilleurs agriculteurs. Leurs critères ? Privilégier les petites fermes, où l’on travaille en bio (mais pas forcément), de manière artisanale, avec le moins d’intrants chimiques, dans le respect des saisons et des terroirs… Aujourd’hui, l’offre de Miyam approche de la complétude : parmi les 400 références en boutique (auprès de 120 producteurs), on trouve des légumes, des fruits, de la crèmerie, du fromage, du pain….

Un supermarché qui fait moins d’un pourcent de pertes alimentaires…

 

Eh oui  : chez Miyam, ils sont à la fois commerçants… et producteurs ! Tous les produits invendus, abîmés ou invendables partent au laboratoire pour connaître une seconde vie. Ainsi, notre trio a développé toute une gamme de produits transformés : des soupes, des pestos, des plats salés (ratatouille, tajine carotte-céleri), des gourmandises sucrées (mousse au chocolat, cheese cake), et ainsi de suite… Les deux produits dont l’équipe est particulièrement fière ? Le houmous maison (un incontournable que les clients mettent systématiquement dans leurs paniers), et la pâte à tartiner faite avec deux ingrédients seulement – amande et miel…

Et puis, en produisant eux-même une gamme de produits transformés, le trio de Miyam réduit le nombre d’intermédiaires à son stricte minimum et peut se permettre des prix très raisonnables. Car cela fait aussi partie de leur credo : en terme de nourriture, la qualité n’est pas un luxe –  c’est un droit.

miyam produits
La fameuse pâte à tartiner… 0% additif. 0% huile de palme. 100% naturelle.

Une stratégie responsable à tous les étages

 

Chez Miyam, on sait bien que les enjeux actuels dépassent le simple cadre de l’alimentation. Alors les fondateurs déclinent leurs aspirations écolo et sociales sur tous les aspects du projet. Pour les boutiques, ils ont choisi l’énergie 100% verte et locale. Pour les paiements, ils passent par un prestataire qui n’imprime plus les tickets de carte-bancaire (qui sont inutiles et qui remplissent nos poubelles). Du côté des livraisons, ils privilégient les trajets mutualisés (un seul producteur livre à la fois ses produits et ceux des fermes voisines). Ils travaillent même avec une poignée d’artisans franciliens qui livrent deux fois par semaine… à vélo !

Surtout, Miyam fait un gros effort pour optimiser le problème des emballages. Un certain nombre de produits sont d’ailleurs conditionnés sur place. C’est le cas de l’huile d’olive, du poivre, du miel… Impliqués, les clients n’hésitent pas à ramener les pots de verre après utilisation, alors même qu’aucun système de consigne n’est officiellement mis en place. Bref. Tout le monde y met du sien. Et ça paye.

boutique miyam
Des boutiques épurées. Tout pour le produit. Rien que le produit.

Un concept qui fait florès

 

La première boutique Miyam ouvrait ses portes l’hiver dernier, près de Beaubourg. Et dès le début, le succès était au rendez-vous. Si bien que deux autres adresses vont bientôt voir le jour : une dans le 18e arrondissement, et l’autre à Pantin… Tout ça, en moins d’un an, et avec un budget communication de zéro euros !

Mais les fondateurs de Miyam voient déjà plus loin. Pour eux, les citoyens doivent reprendre le contrôle de leur alimentation dans le cadre d’une démarche globale d’autonomie. Il ne s’agit pas QUE de se faire plaisir. Mais de sauver notre paysannerie. Nos paysages. Notre rapport à l’autre, aux animaux, aux écosystèmes… 

Elie, co-fondateur, résume cette ambition : “Notre envie de base, c’était de transmettre de l’information, parler des produits bruts… Expliquer comment les trouver, comment les cuisiner… La finalité de Miyam, c’est d’aider les jeunes générations à bien se nourrir. Alors on intervient dans les écoles, on anime des ateliers… Le commerce n’est qu’un outil parmi d’autres.”

Énergie pour Plüm. Alimentation pour Miyam. Deux chemins séparés, mais une destination commune ?

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La “petite” enseigne qui monte, qui monte…

 

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