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Le vrac, c’est super emballant !

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Vous avez peut-être déjà fait cette expérience… Parfois, en fin de repas, un monticule de détritus recouvre la table : emballages, pots de yaourts, films plastiques… Une vraie décharge ! La seconde suivante, elle viendra nourrir la poubelle ras la gueule. Et tout le monde, dans la cuisine, aura ce petit écœurement bien légitime…

Car en France, chaque habitant produit 580 kilos de déchets ménagers par an ; à l’échelle de la planète, nous dépassons les 2 milliards de tonnes – et la situation ne fait qu’empirer avec le temps. On arrête le massacre ? 

Si l’être humain peut envoyer des fusées dans l’espace, il doit être capable de transporter sa nourriture sans la couvrir de plastique…

 

Le plastique assassine la Terre à petit feu… 

 ‌Mais après tout, vous êtes un citoyen responsable. Vous triez vos déchets. Vous pensez recyclage, économie circulaire et protection des récifs coralliens. Alors pourquoi s’en faire ?

Le problème, le voici. Même s’ils sont triés, trois emballages sur dix ne sont pas recyclés pour des raisons techniques. Parfois des erreurs de tri. Parfois des objets trop complexes, faits de plusieurs couches et de matériaux différents, que les industriels ne savent pas traiter. Parfois ce sont tout simplement des plastiques non-recyclables : c’est le cas du PVC (tuyaux, revêtements, boîtes solides), du PP (gobelets, touillettes), ou du polystyrène…  Par ailleurs, quand ils sont effectivement triés, puis recyclés, les plastiques ne trouvent pas toujours des acquéreurs, car de toute manière, le plastique tout neuf est moins cher

Et puis, surtout, le plastique n’est pas recyclable à l’infini. Par exemple, une bouteille plastique est rarement recyclée sous la forme d’une autre bouteille plastique ; plus probablement, elle entrera dans la composition d’un pull en fibres synthétiques, qui lui, n’est pas recyclable. Et c’est pourquoi nous parlons parfois de décyclage (car le produit perd de la valeur dans le processus). 

Finalement, au niveau mondial, seule une petite partie du plastique est décyclée. Le reste finit dans les décharges ou les incinérateurs, ce qui n’a rien de bucolique. Pire, un bon tiers du plastique échappe à tout traitement : il se perd simplement dans la nature, et plus souvent, dans les océans…

En pleine mer, le plastique persiste plusieurs décennies voire plusieurs siècles. Il se dégrade lentement pour devenir microplastique : une pollution sournoise, car invisible, et dangereuse pour toute la chaîne alimentaire… jusqu’à l’Homme. En bout de course, nous consommons en moyenne 5 grammes de plastique par semaine, soit l’équivalent d’une carte de crédit. Un régime atypique dont les effets sur le long terme sont inconnus.

Et si, parmi vous, certains n’ont pas de cœur (on ne juge pas, personne ne choisit son anatomie), sachez que le désastre causé par le plastique n’est pas seulement écologique – il est aussi d’ordre économique. Selon Les Echos, le secteur de la pêche et celui du tourisme portent le poids de cette pollution, qui leur coûte environ 8 milliards de dollars par an. Le prix d’environ 53 000  greffes de cœur.

La Nature en vrac : non. Les courses en vrac : oui.

 ‌Le lecteur attentif et raffiné (que vous êtes) a certainement remarqué que nous avions commencé cet article en parlant des emballages… et que depuis, nous parlons surtout de plastique. C’est que, cher lecteur, les deux sont liés.

Si les emballages ne se limitent pas au plastique, ils constituent l’essentiel de la pollution plastique. D’ailleurs, des opérations de collectes massives ont permis d’identifier les marques dont les emballages sont le plus souvent laissés aux quatre vents… Le secteur agroalimentaire est particulièrement pointé du doigt : Coca, Pepsi et Nestlé représentent à eux seuls 45% des déchets ramassés sur les plages. D’autres entreprises du secteur apparaissent dans le top 10, comme Danone, Mondelez et Mars.

 

Alimentation zéro déchet
Indispensables, les emballages ? Et pourtant, avec un peu d’organisation…

Les esprits chagrins diront que c’est inévitable, que les emballages servent à protéger et conserver les produits…  Sauf que, le plus souvent, ce n’est pas vrai. Il est possible de faire autrement – c’est ce que nous allons voir plus bas. Par contre, l’emballage sert le plus souvent de support de com’ pour séduire le client (qui sans le savoir, paiera de sa poche le matériau d’emballage et le marketing associé).

Les consommateurs sont tellement habitués aux emballages que, pour les rassurer, les industriels vont parfois en inventer des inutiles et disproportionnés… Le site Mr Mondialisation a d’ailleurs répertorier les pires dérives du suremballage : orange épluchée sous plastique, bouteille en barquette, avocat dénoyauté sous vide, fraise unique dans une caisse de bois remplie d’isolant… Quand l’imagination est au pouvoir, le plastique n’a plus de limite.

Partant de ces constats, le mouvement zéro déchet s’est progressivement imposé dans l’espace public au tournant du siècle, et les magasins “sans emballage” en sont l’une des nombreuses manifestations. Dans ces épiceries d’un nouveau genre, toutes les denrées sont vendues en vrac. Au consommateur, donc, d’apporter ses boîtes et ses bouteilles pour les remplir. Malgré la contrainte supplémentaire, le concept fait florès ! En 2013, il n’existait que deux épiceries vrac en France, aujourd’hui, on en dénombre plus de 400. Le secteur reste marginal (environ 2% de la consommation totale), mais il atteignait l’année dernière une croissance de 41%. 

Et ça se comprend ! Car ni le tri, ni le recyclage ne régleront le problème du plastique. La seule solution consiste à réduire la quantité des emballages… Et si possible, de s’en passer complètement.

 

Vrac’n Roll : le vrac tambour battant !

 ‌Vrac’n Roll sont les précurseurs sur le marché du vrac en ligne. Et ils ne font pas les choses pianissimo. Leur style est plutôt rock. Au lieu de choisir entre le bio, le local, et le zéro déchet, cette jeune équipe a décidé… de tout faire en même temps ! Et ce n’est pas tout. Cette épicerie totalement verte vient d’ouvrir simultanément dans toute la France… sur Internet ! Car chez Vrac n Roll, on fournit aux clients des bocaux et des contenant consignés. Et pour être logique jusqu’au bout, le système de consigne s’étend jusqu’au colis lui-même !

Pas de carton. Pas de papier. Cette épicerie bio en ligne est pensée dans les moindres détails pour être zéro déchet, de la fourche à la fourchette. 

Colis réutilisable vrac
Les bocaux consignés dans le fameux colis réutilisable.

Et ça, chez Plüm énergie, on adore. Nous sommes convaincus que les entreprises de demain seront celles qui encouragent la consommation responsable. Celles qui aideront leurs clients à faire moins, mais mieux, dans l’intérêt de tous. Celles qui ne se contenteront pas de répéter les absurdités du passé mais qui défrichent intelligemment le champ des possibles…

équipe de Vrac N'Roll

C’est pourquoi nous nous associons à Vrac’n Roll et vous proposons une petite promo, spéciale pour la communauté de Plüm énergie : 10 € offerts dès votre première commande (à partir de 30 € d’achats). 

Profitez-en immédiatement : utilisez le code PLUM10 – parce que, même quand on a un cœur, et qu’on adore les récifs coralliens, ça fait toujours plaisir d’allier la bonne affaire avec la bonne action !

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